Ne nous laissons pas marcher dessus !

Ecrivons en masse au gouvernement pour dire notre opposition aux coupes budgétaires dans l’enseignement supérieur et la recherche.

Nous savions que l’arrivée au pouvoir de M. Macron était loin d’être une bonne nouvelle pour un service public d’enseignement supérieur et de recherche (ESR) déjà fragilisé.

Le 13 juillet dernier, le premier coup est arrivé, et il s’apparente à une veritable déclaration de guerre : le gouvernement a prévu la suppression de 331 millions d’euros dans le budget de l’ESR, et ce, alors meme que le candidat Macron s’était engagé devant les chercheurs à “sanctuariser” ce  budget.

Ne nous y trompons pas, la promesse de ce statu quo était déjà largement insuffisante pour faire face aux nombreux défis auxquels nous sommes confronté.e.s quotidiennement. Néanmoins, avant de chercher à conquérir de nouvelles avancées pour un veritable service public de l’ESR, il nous faut d’abord le protéger, face à un gouvernement qui promeut la “start-up nation”, dans une perspective extrêmement court-termiste.

Aujourd’hui, il y a urgence : si nous ne opposons pas avec force à cette première offensive, ils auront déjà gagné la guerre, et disposeront d’un champ libre pour parachever la destruction du service public de l’ESR. Le gouvernement a agit lâchement, par décret, en plein mois de juillet, quand la communauté de l’ESR est éparpillée. Montrons leur que, malgré tout, nous sommes capable de réagir, que nous, étudiant.e.s, bibliothécaires, technicien.ne.s, ingénieur.e.s, personnels administratifs, chercheur.e.s, doctorant.e.s, enseignant.e.s, statutaires ou précaires, nous ne nous laisserons pas marcher dessus !

RogueESR propose une action très simple pour que chacun-e puisse faire entendre sa voix : le formulaire ci-dessous vous permet d’écrire directement un e-mail à M. Coulhon (conseil de M. Macron pour l’ESR), à Mme Vidal (Ministre de l’ESR), et à son cabinet, pour exprimer votre désaccord avec cette décision de réduire les crédits. Vous pouvez indiquer dans ce message quelles difficultés vous rencontrez, et pourquoi cette suppression de crédits est inacceptable à vos yeux.

Soyons des milliers à manifester ainsi notre opposition à cette politique délétère !

Rendez-nous nos 330 millions !
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